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ÉCONOMIE GLOBALE

28/10/2013

Les indicateurs soulignent une poursuite de la dynamique de croissance, de bonne augure pour 2014, avec une prévision de croissance mondiale aux alentours de 3% contre 2% cette année. Aux États-Unis, dans la zone Euro, au Japon, au Royaume-Uni et même en Chine, toutes les enquêtes de conjoncture s’accordent sur une amélioration des perspectives d’activité, et l’annonce de bons chiffres n’a pas autant surpris que le mois dernier. Le « mélodrame de Washington » n’a certainement pas renforcé la confiance du secteur privé au cours des dernières semaines. Pour autant, la situation générale est bonne : la croissance mondiale est repartie, le commerce mondial est relancé, la crise de la zone Euro reflue et la Chine n’a pas connu de repli marqué de la croissance. La plupart des économies sont encore loin d’avoir atteint leur plein potentiel et l’inflation y est donc inexistante. Pas non plus de menace sur les prix de l’énergie dans les zones où les risques géopolitiques sont en cours de dissipation. Les grandes banques centrales maintiennent des politiques très accommodantes avec un niveau de taux d’intérêt très favorable à la croissance.

Les indicateurs soulignent une poursuite de la dynamique de croissance, de bonne augure pour 2014, avec une prévision de croissance mondiale aux alentours de 3% contre 2% cette année. Aux États-Unis, dans la zone Euro, au Japon, au Royaume-Uni et même en Chine, toutes les enquêtes de conjoncture s'accordent sur une amélioration des perspectives d'activité, et l'annonce de bons chiffres n'a pas autant surpris que le mois dernier. Le « mélodrame de Washington » n'a certainement pas renforcé la confiance du secteur privé au cours des dernières semaines. Pour autant, la situation générale est bonne : la croissance mondiale est repartie, le commerce mondial est relancé, la crise de la zone Euro reflue et la Chine n'a pas connu de repli marqué de la croissance. La plupart des économies sont encore loin d'avoir atteint leur plein potentiel et l'inflation y est donc inexistante. Pas non plus de menace sur les prix de l'énergie dans les zones où les risques géopolitiques sont en cours de dissipation. Les grandes banques centrales maintiennent des politiques très accommodantes avec un niveau de taux d'intérêt très favorable à la croissance.

On est donc en présence de conditions idéales pour la survenue d'améliorations dans le secteur des entreprises, ce qui est essentiel dans un contexte d'engagement du secteur public vers une réduction des dépenses dans la plupart des économies (à l'exception du Japon). Les marges bénéficiaires sont élevées (États-Unis) ou en voie de rétablissement (zone Euro, Japon) et les coûts de financement sont bas et associés à des conditions de prêt en amélioration (particulièrement au sein de la zone Euro). Jusqu'à présent, les dépenses mondiales d'investissement sont restées faibles, avec une croissance de 0% sur un an, mais on estime qu'une reprise est probable, et qu'elle entraînerait avec elle la croissance en 2014. Toutefois, si les sociétés ne tenaient pas leurs promesses en termes d'augmentation des dépenses d'investissement, nous serions préoccupés quant à la solidité de la reprise en cours.

La confiance des entreprises dans les principales régions
(Indice : 50 = neutre, > 50 = croissance, < 50 = contraction)

Source: Société Générale Private Banking, Datastream – Octobre 2013
Les chiffres passés ne sont pas une indication de rendements futurs.

Responsable mondial des marchés de taux Société Générale Private Banking
Stratégiste Société Générale Private Banking